Est une fromagerie située dans les montagnes ardéchoises, au lieu-dit “Le Trouillet”.

Fruit d’une passion pour les produits naturels et pour les innovations,
Faromaggio allie la tradition fromagère italienne aux richesses territoriales du Haut-Vivarais,
afin de vous proposer des produits de qualité.

C’est dans le désir de respecter la nature que s’inscrit notre élevage de brebis.
Elles sont nos compagnes de voyage, et surtout les vraies protagonistes de notre projet.

Le Trouillet et Faromaggio

La terre est un élément essentiel pour moi et Le trouillet est un genius loci où mes idées concernant la nature et l’expression artistique ont pu voir le jour.
L’idée maîtresse est celle de donner vie à un lieu hors du commun, où des artistes de tout acabit peuvent se rencontrer, se révéler, et où les plus contemplatifs peuvent mettre en éveil tous leurs sens.

En attendant que ce projet se concrétise, il m’a semblé juste que ce beau lieu commence à donner quelques fruits.

En bonne italienne que je suis et inspirée par la présence de mes chiens bergers impatients de protéger un troupeau , j’ai d’abord pensé à élever des brebis.
Ainsi est né Faromaggio, une bergerie/fromagerie à mesure d’homme où brebis, chiens et humains travaillent et vivent en bonne harmonie, en respectant les rythmes naturels de la vie et des saisons, et en produisant des fromages de qualité. Ainsi aussi est née la bergère fromagère que je suis aujourd’hui.

Le nom « faromaggio » est un jeu de mots qui suggère trois choses : formaggio qui signifie fromage, « faro’maggio » qui signifie « je ferai mai » pour évoquer le plaisir du mois de mai, et « far omaggio » pour « faire hommage » dans le sens du don de soi avec naturel et disponibilité.

Nos produits

Rien ne laissait prévoir que je fabriquerai des fromages… certes j’ai toujours aimé le lait, mais j’ai été amenée à élever des brebis laitières par passion des animaux, avec qui je partage ma vie depuis toujours, et parce que la brebis me semblait une bête peu envahissante et pacifique, qui pouvait aisément cohabiter avec le projet de base du Trouillet: l’accueil en gîte et chambres d’hôtes et l’organisation d’événements artistiques.

La transformation laitière a été une décision “commerciale” dans une région à forte tradition de fromage de chèvre. J’ai commencé à faire mes fromages sous le coup d’une nécessité imprévisible et comme dit le proverbe j’ai fait “de nécessité vertu”: ce qui au début me semblait une entreprise impossible est devenu une passion et mon activité principale.

Les brebis produisent six mois de l’année et comme les quantités de lait sont réduites, je n’aime pas prendre trop de risques. Dès le début, j’ai standardisé la transformation sur trois types de fromages: la ricotta, les yaourts, puis (créée à l’occasion du festival Origines sur la Grèce) la fêta. En 2014, je me suis lancée dans la production de glaces dont le goût crémeux me manquait. Faire des glaces avec le lait des autres semblait trop facile, d’où ma décision de prendre trois vaches jersiaises dont le lait est connu pour sa haute teneur en matières grasses et protéines, qui le rend idéal pour les glaces.

Mais quand la demande de glaces diminue, les vaches continuent à donner du lait, et comme pour moi le gaspillage est un crime, je me suis mise à le transformer en fromage, continuant cette voie d’expérimentation et de défi continuel. Donc du simple formage nature aux fromages aux herbes, en passant par la tomme en salade, la crème fraîche, le beurre et maintenant, dernière née, la mozzarelle.

Et l’histoire continue…